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Le canard de la Bascule

                                                                                 

Si une vieille église arrête l'attention des archéologues,il est une église neuve qui capte tous les regards:celle de Notre-Dame du Rosaire à Uccle.

Son histoire nous intéresse d'autant qu'elle s'est érigée hier et que ceux qui l'ont conçue et bâtie avaient pour but de faire un temple qui honorât Dieu et de dresser un cadre digne du culte et de notre splendide liturgie.  

Elle s'est érigée hier, son histoire ne se trouve dans aucun livre. Elle s'est érigée hier, elle est comme une quote-part de notre époque dans la louange de dieu dans les œuvres humaines.

 

Elle honore Dieu et, dans ce vaste chœur, dans ce cadre aux proportions parfaites, à la grandeur mêlée d'intimité, les cérémonies liturgiques prennent leur vraie valeur, comme un rubis dans un joyau. Elle honore Dieu et nous l'aimons.

Le territoire de la paroisse actuelle de Notre-Dame du Rosaire dépendait encore de l'église Saint Pierre lorsque, en 1893, un vicaire-résident fut envoyé dans ce quartier où le nombre d'habitants augmentait. Mais ce ne fut qu'en 1895 que "Notre-Dame du Rosaire" accrût le nombre des paroisses de Belgique.Le culte avait trouvé asile dans la chapelle d'une ancienne maison de campagne des Sœurs de Notre-Dame, située avenue Montjoie.

Cette petite église provisoire devint bientôt le centre d'une vie paroissiale qui se développait chaque jour davantage.Elle fut agrandie en 1904.  Le quartier s'enrichissait de nombreuses habitations,donc de nombreux paroissiens:l'église devint trop petite. Un projet existait depuis 1895; à chaque réunion du Conseil de Fabrique,il était d'usage de parler de "cette nouvelle église" mais celle-ci s'estompait en un vague projet d'un caractère oratoire.

En 1902, l'autorité diocésaine s'en inquiéta, mais il semble bien qu'à cette époque, des intérêts particuliers ont retardé ce que le sort de la Paroisse exigeait avec tant de raisons. Pour une question pécuniaire,(la valeur des terrains avoisinants), certains messieurs avaient fait courir le bruit que Madame Brunard, propriétaire du parc Montjoie, - non loin de l'église provisoire - avait l'intention de donner, dans sa propriété,l'assiette d'une nouvelle église. On allait même jusqu'à dire que le clergé avait refusé la somme de 500.000fr de cette dame! Un stratagème démasqua le non-fondement de tous ces projets.

Le bulletin paroissial retentit alors d'une phrase, - modèle de décision- et qui devait fixer le sort de l'emplacement de notre église : "LÀ OU PAS !" c'est- à- dire à l'emplacement de l'église provisoire et nulle part ailleurs.

Le premier dimanche d'octobre 1934, à la réunion statuaire du Conseil de Fabrique, Monsieur le Curé Broecks fit part aux fabriciens de sa décision de construire une nouvelle église. Si c'était la première fois qu'on en parlait officiellement, un plan avait déjà été élaboré ou du moins un avant-projet qui avait nécessité bien des calculs, de nombreux métrages et de fréquentes conversations.

L'entreprise de la construction d'une église est loin d'être une bagatelle : en effet elle dépend à la fois des décisions de la Commune, de la Province, du Ministère de la Justice dont relève le culte et de l'Évêché. L'emplacement de l'église était déjà décidé: elle s'érigerait donc à la place occupée par l'église provisoire, et par l'école des garçons et le presbytère. Le 25 novembre 1934, une édition spéciale du bulletin paroissial annonçait aux paroissiens la grande et bonne nouvelle de la construction prochaine.

Les Fabriciens ne chômèrent pas ; pendant un an, ils pesèrent toutes les éventualités, étudièrent toutes les améliorations possibles des projets et le 10 novembre 1935, le journal "La Croix de Belgique" publiait triomphalement : « L'architecte a donné les derniers coups de crayons aux plans définitifs et a fixé le cahier des charges. Déjà, le Comité diocésain a donné son accord définitif. Depuis plusieurs semaines les dossiers ont été déposés à la Maison Communale d'Uccle ; à la prochaine réunion du Conseil, les mandataires se prononceront. Agrémentés de l'avis favorable de ces édiles, les dossiers prendront le chemin de la Députation Permanente. Enrichis de l'avis de celle-ci, ils seront soumis à la Commission royale des Monuments, au ministère de la Justice et enfin, ils seront présentés à la signature du Roi »

Plusieurs semaines passeront encore avant que tout cela soit accompli, mais nous pouvons vous annoncer que la première pierre sera posée au printemps prochain ; et alors tout ira vite, très vite, parce que tout a été bien étudié et mûri.

En ces années de chômage, les pouvoirs publics proclamaient à l'envi les bienfaits de la "politique des grands travaux". La Fabrique d'église du Rosaire entreprenait des travaux s'élevant à deux très gros millions de francs et n'utiliserait que des matériaux belges. On comprend aisément que les libéraux modérés, dont le chef de file était à l'époque Monsieur Denis, membre du collège échevinal, ont jugé la question d'une façon objective et sereine et ont assuré la priorité du bon sens sur les mesquineries et les partis pris. C'est ainsi que le 3 février 1935, le Conseil Communal d'Uccle vota un subside de 300.000fr en faveur de la nouvelle église, versée en 3 tranches de 100.000fr réparties sur les 3 budgets successifs des années 1936, 1937, 1938.

Le 27 mars de cette année, l'annonce officielle des travaux à exécuter paraissait dans les journaux spécialisés. Plusieurs entrepreneurs se mirent à l'ouvrage, ils dessinèrent, calculèrent, recalculèrent, s'informèrent et attendirent que la séance d'adjudication couronne le travail de l'un d'eux. Six entrepreneurs avaient soumissionné ; les prix s'échelonnaient entre 2.367.118,75fr et 2.214.495,45fr. Le 18 avril 1936, le Conseil de Fabrique confia l'exécution des travaux à Messieurs Verstraete Frères, entrepreneurs à Rumbeke qui s'engageaient à bâtir pour la somme de 2.214.494 Fr.

Les frères Verstraete avaient restauré douze églises dont celles de Saint Martin à Alost, de Notre-Dame à Bruges, de Notre-Dame à Vilvorde, de Notre-Dame de la Cambre à Bruxelles.  Ils ont construit la tour de l'église d'Elverdinghe et réparé la tour de la cathédrale Notre-Dame à Anvers, ainsi que le clocher à bulbe de la collégiale de Dinant. De plus, ils avaient construit un nombre important d'églises (plus de 17) dont celles de Sainte Élisabeth à Schaerbeek, Saint Nicolas à Ypres, Saint Albert à Schaerbeek et du Saint Esprit à Anvers. La construction de notre église paroissiale se trouvait donc dans des mains habiles et expertes, dignes de confiance.

Le 24 avril, l'Office de Reconstruction Économique jugeait de bon ton de subventionner les travaux de notre église et accordait à celle-ci le taux de subsides ordinaires.

Tous ces préparatifs éloignés se terminèrent enfin et furent couronnés par la pose de la première pierre. Son Excellence Monseigneur Carton de Wiart vint, le 19 juillet 1936, bénir l'endroit où s'élève actuellement l'autel ; bénir et poser la première pierre. Cette cérémonie émouvante s'accomplit après une Messe pontificale et accompagnée de toutes les prières rituelles avant, pendant et après la pose de la première pierre.

Celle-ci porte une inscription latine dont voici la traduction : "L'an du Seigneur 1936, le 19 juillet, Son Excellence Révérendissime Etienne Joseph Carton de Wiart, évêque du Taium, a posé cette pierre en l'honneur de Dieu et de Notre-Dame du Rosaire".

Les ouvriers prirent alors possession du chantier et l'église monta brique à brique comme mot à mot se formule une prière. Ils exécutèrent avec grand succès les plans dessinés par Monsieur le Chanoine Lemaire, professeur à l'Université de Louvain et son collaborateur l'architecte Vanden Dael. Il faut remarquer que bien souvent, dans la construction d'une église, on construit quatre murs et on y "case" un chœur comme on s'occupe des portes ou des fenêtres.

Ici, on construisit un chœur qui frappe les regards de ceux qui pénètrent dans l'église du Rosaire, il concentre toute l'attention vers le culte, vers la Messe. Son importance valut un privilège à la nouvelle église : il fut accordé, par les autorités diocésaines et sans aucune demande de la part de notre clergé, la permission de conserver le Saint Sacrement à un autel latéral ; de ce fait, le maître-autel reste ainsi consacré uniquement à la célébration de la messe.

 De nombreuses personnalités visitèrent le chantier.

Le chœur et la première travée de l'église furent construits sans interrompre les cérémonies religieuses qui continuèrent à se dérouler dans l'église provisoire jusqu'au jour de la bénédiction de la nouvelle église : le dimanche 24 octobre 1937. Ce jour-là, Son Excellence Monseigneur Carton de Wiart, accompagné du clergé, quitta le presbytère et se rendit, à travers la foule massée, à la cour de la nouvelle école des garçons. Après avoir récité une prière, l'Évêque entonna l'antienne" Asperges me". Tandis que la chorale des enfants du collège Saint Boniface chantait le psaume "Miserere", le Pontife fit le tour de l'extérieur de l'église, bénissant les murs et les fondations. Revenu au point de départ, l'évêque chanta une nouvelle oraison et entonna les litanies de tous les Saints. C'est au cours de cette invocation de tous les élus que le Pontife, suivi du clergé, pénétra dans l'église et s'avança vers le maître-autel.

Après les litanies, il y eut de nouveaux chants et d'autres psaumes pendant lesquels l'évêque aspergea les murs intérieurs de l'église de haut en bas. Après une dernière oraison, les cloches et les orgues traduisirent la joie profonde de toute la paroisse. Puis Son Excellence célébra une messe pontificale et prononça, elle-même, un sermon de circonstance. Au salut solennel de 5 heures, le Saint Sacrement fut transporté au milieu des chants vibrants de la foule des paroissiens.

Tandis que les fidèles se pressaient aux offices dans la première moitié de l'église, on démolit l'église provisoire et l'autre partie s'éleva, lentement au gré des paroissiens et cependant rapidement si l'on considère l'immense travail que demande une telle construction. Le 26 décembre 1938, Monseigneur Carton de Wiart vint inaugurer l'église entière et baptiser la cloche "Marie, Joseph, Marcel", souvenir de ce jour émouvant.

Ce bourdon, coulé à Tellin, Luxembourg belge, donne le son "ré" en accord avec les deux cloches anciennes sol et si. Il a une hauteur de 1m47 et son plus grand diamètre a même mesure. Il pèse 2000kg. Sans compter le battant d'une soixantaine de kilos (alliage 78% de cuivre et 22% d'étain). Sur la partie supérieure et sur toute la circonférence il peut se lire, en lettres gothiques : "Hodie si vecem ejus audieritis, rolive obdurare corda vestra" (Aujourd'hui si vous entendez ma voix, veuillez ne pas fermer vos cœurs).

 La construction de l'église a bénéficié des progrès modernes : le chauffage central rayonne grâce aux nombreux tuyaux qui courent sous le pavement et sillonnent ainsi tout l'édifice ; l'éclairage indirect met en relief toute la pureté de la ligne architecturale. Tous les matériaux viennent de notre sol belge. Les murs intérieurs furent construits en briques rouges et jaunes de Dixmude et les colonnes en pierre bleue.

Tandis que les murs extérieurs présentent des colorations variées du gris au jaune, parfois rosé, en passant par des teintes bleuâtres, des moellons de la Meuse et les ardoises bleues couvrent le toit et le clocher. "Notre-Dame du Rosaire" est avant tout une église belge et le marbre noir de son maître autel, de son banc de communion et de la chaire de vérité, complète le drapeau ébauché par les briques jaunes et rouges.

 Monsieur H. Lemaire, architecte, a réussi à proportionner admirablement toutes les pièces de l'ameublement de l'église.

 Nous admirons particulièrement le MAÎTRE AUTEL, œuvre d'art unique, en marbre Noir belge poli, table massive, monolithe de 5.800kg, soutenue par 6 colonnes avec abaque et bases dont tous les angles sont arrondis.

 Les BANCS DE COMMUNION sont également en marbre noir de Bioul.

Les AUTELS LATÉRAUX sont en petit granit ciselé. Ce petit granit provient de la vallée de l'Ourthe.

 La CHAIRE DE VÉRITÉ est du même marbre que le maître autel et possède une rampe de cuivre jaune et rouge admirablement travaillé.

 Les BANCS DU CHŒUR et les CONFESSIONNAUX sont en chêne teintés de noir.

 Un tapis écarlate uni traverse le chœur de l'autel au bas des marches qui le séparent de la nef ; un autre tapis, lui, est perpendiculaire et recouvre les marches latérales du maître autel. Cette couleur vive met en relief la valeur de l'autel, le splendide DALLAGE du chœur fait de trois marbres : tunnel rubané, gris des Alpes et Noir belge.

  1. Les vitraux

Les VITRAUX sont l'œuvre de Monsieur Aserslag de Louvain et exécutés par les ateliers Vosch. Monsieur Aserslag dessina les grands mystères de la vie de la Sainte Vierge avec leur préfiguration dans l'Ancien Testament.

 

  • 1er vitrail : la Naissance de la Vierge est préfigurée par la création d'Ève;
  • 2ème vitrail : la Présentation de la Vierge au Temple et celle de Samuel;
  • 3ème vitrail: l’Annonciation et la révélation de Dieu à Moïse dans le buisson ardent;
  • 4ème vitrail: la Visitation et Myriam de l'Ancien Testament;
  • 5èm vitrail: la Naissance du Seigneur et la création d'Adam;
  • 6ème vitrail : l'Adoration des Mages et les présents de la Reine de Saba;
  • 7ème vitrail: la Fuite en Egypte et Moïse caché dans les eaux;
  • 8ème vitrail: le Portement de la Croix et Isaac portant le bois du sacrifice;
  • 9ème vitrail: la Mort sur la Croix et le serpent d'airain;
  • 10ème vitrail : la Résurrection et Jonas sortant vivant de la baleine
  • 11ème vitrail : la Pentecôte et la Promulgation de la Loi;
  • 12ème vitrail : le Couronnement de la Vierge et l'histoire de Judith;

 

  Photos prises par Charles Lecompte

Le bleu des vitraux semblable au bleu de Chartres et le rouge d'une chaleur étonnante achèveront de donner à l'église, à tout l'édifice sa note caractéristique de grandeur et d'intimité.

 Le tympan du porche donne le "fini" à l'extérieur.

Les sculptures sont l'œuvre de l'artiste sculpteur Charles VerhasseIt, élève de Rombaut et Prix de Rome. Ils représentent les mystères du Rosaire : joyeux, douloureux et glorieux en 3 bas-reliefs : L'Annonciation, Mater Dolorosa et le Couronnement de la Vierge.

 L'église est de style moderne empreint de roman, de gothique et de byzantin.

Les lignes ogivales donnent à l'édifice un geste de mains qui se joignent là-haut en une attitude de prière vers Dieu, tandis que le chœur tient le secret de sa majesté de sa voûte et de son style empreint de byzantin.

 Voici l'historique de l'église de Notre-Dame du Rosaire, qui, à première vue, paraît peut-être ne pas avoir d'histoire. Sa construction base une reconstruction de l'âme paroissiale et coïncide avec un renouveau de catholicisme fervent dans notre paroisse. Ainsi, en quelques années, grâce à l'art et à l'ingéniosité des architectes et des artistes, grâce à la générosité éprouvée des paroissiens, grâce surtout à l'activité infatigable, au don de soi du clergé et du Conseil de Fabrique, Dieu a, chez nous, une demeure digne de Lui et qui capte tous les regards : 

L'ÉGLISE DE NOTRE-DAME DU ROSAIRE.

Geneviève Nicaise-Roelandts 1943

  1. Les orgues

    L'orgue de la paroisse Notre-Dame du Rosaire à Uccle (Langeveld) fut achevé en 1906 par les frères Adrien et Salomon Van Bever, facteurs d'orgues réputés et installés à Laeken et à Amiens. Il coûta BEF 7.500  (€ 185,92) et provient en réalité de l’ancienne chapelle des religieuses de Notre-Dame, lesquelles possédaient une maison de campagne à remplacement de l’église actuelle. Le transfert de l’orgue se produisit autour de 1937 et il reste à préciser qui en fut l’auteur. Il s'agit, soit de Salomon Eyckmans, successeur des Van Bever et que l’on suit épisodiquement de 1928 à 1937 pour l’entretien; soit du bruxellois Emile II Kerkhoff qui avait déjà adapté ici un ventilateur électrique en 1924 et qui allait assurer l’accord de l’instrument jusqu'en 1950, soit quelques années avant la fermeture de son atelier.
    A l’occasion de ce déménagement dans l’église nouvellement construite, un concert d'inauguration fut donné par Louis Lavoye, organiste de l’église St-Servais à Liège, et Franz Goedhuys, organiste de la paroisse.

 Au début, l’instrument avait été posé transversalement à la tribune mais en 1981, à l’occasion d'un grand relevage, il fut déplacé au milieu du jubé avec sa façade donnant désormais sur la nef, ce qui améliora considérablement la sonorité. Ce travail fut effectué par Jean-Pierre Draps, filleul de Salomon Eyckmans, et qui allait toujours remplir la charge de l’entretien.

 

Le buffet, en chêne, est de style néo-gothique très sobre. Son plan est conservé dans les archives Van Bever et fut très fidèlement mis en application. Les tuyaux de façade sont en zinc, un métal peu noble mais que Van Bever utilisa assez souvent et par économie pour ses grands tuyaux de façade, veillant toutefois à une harmonisation particulièrement soignée.

L'ensemble de la tuyauterie est disposé sur un seul sommier, mécanique, à glissières, et à double laye. La traction est entièrement mécanique. La console est encastrée sur le côté gauche du meuble. Voici la disposition actuelle des jeux, pratiquement inchangée depuis l’origine :

- Clavier de Grand-Orgue (I) 56 touches (do 1-so15)

- Bourdon 16, Montre 8, Gambe 8, Flûte harmonique 8, Bourdon 8, Prestant 4, Fourniture 2 I-IV.

- Clavier de Récit (II)

- 56 touches (do 1-so1 5)

- Salicional 8, Voix céleste 8, Dulciana 8, Cor de nuit 8, Flûte octaviante 4 (neuve de 1995 et qui avait été transformée en 2'), Trompette harmonique 8, Clairon 4 (posé en 1995 sur place restée vacante).

 - Pédale séparée

- 30 notes (do 1-do 3)

- Soubasse 16 (par transmission du Bourdon 16), Flûte 8 (par transmission de la Flûte harmonique).

- Accessoires aux Pieds

- Tirasse Grand-Orgue / Tirasse Récit / Tirasse Copula / Tirasse Appel Anches (concerne aussi le Prestant 4 et la Fourniture ) / Tirasse Renvoi Anches (idem) / Pédale d'expression pour tout l'orgue / Tirasse Tremolo (Récit).

Le grand soufflet à plis parallèles est logé dans le soubassement ; deux pédales actionnent les deux pompes.

Sources 
J.-P. FELIX, Inventaire descriptif des archives des facteurs d'orgues Van Bever. de Laeken-Amiens (1880-1916), Bruxelles, L'Auteur, 1989, p. 218-220.

J.-P. FELIX, Inventaire descriptif des archives des facteurs d'orgues Kerkhoff, Bruxelles, L'Auteur, 1987, p. 298.

  1. HOUTART, Inventaire des orgues.

 

 

 

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